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 Karak Hazkal

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Catchan
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MessageSujet: Karak Hazkal   Sam 26 Mai - 12:09

Karak Hazkal




Citation :
Histoire :

La naissance de cette forteresse remonte en -212 selon le calendrier impérial. Frogni Gurnison, un simple mineur, alors qu’il creusait le minerai pauvre des Montagnes Grises pour la forteresse de Karak Norn aboutit avec ses compagnons dans une caverne taillée dans la roche.
Prudemment, les nains entreprirent de l’explorer. Il s’agissait d’une ancienne chapelle consacrée à Valaya, où s’étaient installés quelques gobelins. Après les avoir prestement chassés, ils entreprirent de remettre le lieu saint en bon ordre. Les grobis avaient à peu près tout saccagé, sali ou recouvert de graffitis, aussi, ce fut un travail harassant pour le petit groupe. Le genre de travail que les nains prisent le plus.
Lors de la remise en ordre du sanctuaire, les mineurs furent surpris de constater que deux objets n’avaient pas été souillés par les gobelins. L’un d’eux était un marteau qui s’était visiblement défendu de lui même, comme en attestaient les cadavres de gobelins étendus devant lui, l’autre était une tapisserie pourtant la Maître Rune de Valaya que les grobis n’avaient pu, ou osé, détériorer. Les nains, à la fois respectueux et craintifs, n’osèrent toucher à ces symboles. Lorsque tout fut nettoyé, les mineurs établirent la meilleure chose à faire pour eux. Apres un repos bien mérité, un groupe resterait pour garder le temple, tandis que les autres rentrèrent à la citadelle prévenir de cette découverte.
C’est ce soir là, alors qu’il dormait dans le bivouac au milieu de la chapelle, que Frogni eut la vision de la déesse Valaya. Celle-ci lui apparu en songe, mais au lieu de la vierge en robe légère et aux longs cheveux d’or et aux formes généreuses qui était la représentation la plus commune de la déesse, se tenait devant lui un vigoureuse femme naine dans la force de l’âge, vêtue d’une légère armure et tenant un marteau. Le même que celui découvert dans la chapelle. Elle s’adressa toutefois à lui d’une voix douce et calme, comme à son habitude et lui parla en ces termes :
« Frogni Gurnisson, fils de Gurni, fils de Nori, tu bâtira ici un fort en mon nom. Mais ce fort, plus que tout autre, sera tourné vers les humains du nord. Car la horde verte déferlera bientôt, et mes fils ne sauront lui résister seuls sans briser. Prends mon marteau, soit mon héraut et va parler à ton Roi. »
Elle lui tendit alors son arme, et Frogni, comme en rêve, lui répondit :
« Ma Déesse, je ne puis vous priver de votre arme, car sans elle, vous ne saurez vous défendre. »
Souriant elle repris de sa voix douce :
« Ta compassion t’honore, mais le marteau ne m’est pas nécessaire, car je suis Valaya. »
Frogni pris alors l’arme qu’on lui tendait et la déesse disparut.

A son réveil, il parla de son rêve à ses compagnons. Certains se moquèrent de lui, d’autres furent prêts à le suivre. D’autres, plus circonspects, attendaient une preuve. Alors, Frogni se dirigea vers le marteau, l’empoigna et le brandit bien haut. Mais parmi les railleurs, certains restaient sceptiques. L’un d’eux s’avança et clama :
« S’il suffit d’empoigner ce marteau pour être élu par Valaya, je veux bien l’être également. »
Frogni lui tendit le marteau. Aussitôt, Borak, ainsi que se nommait le mineur, eut le souffle coupé. Ses yeux s’écarquillèrent et avec un cri de terreur, il laissa échapper l’arme, qui revint délicatement dans la main de Frogni.
« Tu as vu toutes ces choses ? »
« Oui, j’ai vu la race naine repousser les vagues de peaux vertes aux cotés des humains, puis je l’ai vue au sommets de remparts, payer sa dette en aidant ses alliés à repousser la noirceur venue du nord. Puis j’ai vu un nouvel âge d’or où les nains seraient à nouveau maîtres des montagnes. Et toi, qu’as-tu vu ? »
« Puisse tu avoir vu des choses plus vraies que les miennes. Ce que j’ai vu importe peu, mais je sais que tu es désormais mon seigneur, et le seigneur du fort qu nous bâtirons autours de ce temple. »
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Catchan
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MessageSujet: Re: Karak Hazkal   Sam 26 Mai - 12:10

Citation :
A leur retour à Karak Norn, le Roi Brakk Picdefer accueillit leur histoire pour le moins froidement. Mais l’assurance de ce jeune mineur, et la ferveur avec laquelle ses compagnons l’appuyaient lui donna à réfléchir. Il ordonna à ses Forgerons, Maîtres, et Seigneurs des Runes de vérifier ses dires, car si Frogni était réellement elu par Valaya, et si une marrée verte approchait, il ne fallait pas perdre de temps.
Une lune plus tard, les érudits nains rendirent leur verdict. Le marteau semblait bel et bien avoir été béni de Valaya, et doté de grands pouvoir. De plus, tous avaient eu en le prenant en main d’horribles visions de halls nains effondrés, de citadelle aux mains des peaux vertes, de massacres et de nains plus faibles réduits à l’esclavage. Le Roi lui donna donc pour mission de bâtir et d’entretenir une forteresse sur le site de la chapelle, et d’établir des alliance avec les tribus de barbares humains pour repousser la horde verte qui viendrait des montagnes l’ouest. Car à l’époque, l’Empire tel que nous le connaissons n’avait pas de structure stable, et était éclaté en une multitude de tribus qui se battaient volontiers entre elles a défaut d’autres adversaires.
Aidé par quelques colons de Karak Norn, Frogni supervisa l’édification de la citadelle. Celle-ci fut achevée une centaine d’année plus tard et il lui donna le nom de Karak Grund, en l’honneur du marteau remis par la déesse. Valaya apparu alors a nouveau a Frogni, pour lui indiquer que l’heure approchait et qu’il était désormais temps de prendre contact avec les humains. La femme de Frogni, Nara, était une naine sage et une prêtresse de Valaya. Elle conseilla son mari de manière fort avisée lorsqu’il s’agit de négocier avec les humains, que ce soit ceux des plaines ou des montagnes. En échange d’armes en acier nain, ou par le partage de certains savoirs, comme des techniques de construction ou de minage, il établit un vaste réseau d’alliés. Il s’assura une paix entre les belliqueuses tribus qu’il avait fédérées, et tourna toute leur agressivité vers les peaux vertes qui allaient déferler sous peu. Il établi également un réseau de fortification le long des voies montagnardes de l’ouest.
Lorsque la horde déferla, aux alentours de l’an 0 du calendrier impérial, les éclaireurs nains et humains revinrent tous avec des rapports catastrophiques de milliers d’orques et de gobelins grouillants et approchants. Mais Frogni, bien que vieillissant, savais à quoi s’attendre. Son calme et son assurance aidèrent son peuple à reprendre confiance. En confrontation directe ou en combat ouvert, les alliés nains et humains seraient submergés. Mais il avait posté des petites forces de nains dans les divers ouvrages de fortifications bâtis en avant de la forteresse. Ceux-ci avaient pour tâche de ralentir les peaux vertes et de décrocher pour rejoindre les postes suivants. Le propre fils du Roi, Gori, menait ces groupes, avec une efficacité naine. Les humains, quand a eux, harcelaient sans relâche les arrières et les flancs de la marées vertes, lançant des attaques sur de cibles isolées, ou faibles, tendant des piège, usant, ainsi qu’ils savaient le faire, de tactiques de guérilla.

Frogni avait bien choisi ses alliés, et ses troupes naines étaient courageuses et compétentes. A mesure qu’ils progressaient, les orques et gobelins s’opposaient à une résistance naine de plus en plus solide, alors que les incessantes attaques des humains sapaient leurs forces et leur moral. Lorsqu’ils parvirent aux portes de Karak Grund, les peaux vertes n’étaient plus qu’un vestige de la horde qu’elle représentait au départ, composés de troupes fatigués désordonnées, qui, bien qu’encore beaucoup plus nombreuses que les nains en garnisons, faisaient face a un mur de pierre hérissé de balistes, surmonté de catapultes, mais surtout, défendu par des nains.
« Mon Père, les orques sont aux portes de la forteresse, et nous nous battons à un contre cinq au moins. Je nourris en mon cœur la crainte qu’ils enfoncent les portes de la forteresse, non que je n’aie confiance en leur solidité ou en le courage de nos combattants, mais s’ils pénètrent, ils s’attaqueront aux plus faibles, femmes et enfants, et je crains pour eux. Nous ne leur ferons pas barrage de nos flèches et carreaux uniquement. »
« Mon fils, ne craint rien. Valaya nous protége. Elle m’a montré la voie et je l’ai suivie. Nos ennemis font face à un mur de pierre, ils sont fatigués et tiraillés entre leur désir de prendre cette forteresse et leur envie de tourner les talons. Aide les à choisir. Et n’oublie pas que les hommes des plaines sont avec nous. La race naine ne se défend pas seule cette fois. Il n’attendent qu’un signe de ta part. Prends mon marteau, je suis maintenant trop vieux pour le porter sur nos ennemis, et fais lui honneur, qu’il soit rouge a la fin de la journée, pour le bien des fils de Valaya. Et prends également ceci.»
Lors de la construction de la forteresse, et de la rénovation de la chapelle, on avait décroché la tapisserie pour la mettre à l’abri et éviter un accident. Mais celle-ci était désagrégé, ne laissant qu’une partie portant la Maître Rune de Valaya. Frogni l’avait faite retailler et décorer des insignes de la forteresse, et conservé en tant que relique en lieu sur. Ce qu’il tendit à son fils était autre que le fragment de tapisserie qu’il avait fait monter sur une hampe de bannière. Portant d’une main le marteau de Valaya, de l’autre la bannière de sa forteresse, il monta sur le sommet des remparts. Sur tout son chemin, jeune guerriers et longues barbes l’acclamaient, lui qui n’avait a peine qu’un siècle et demi.
De là haut, il contempla la marrée grouillante qui s’approchait lentement et inexorablement. Nul discours était plus nécessaire, il leva bien haut sa bannière, et poussant un cri de guerre d’une seule voix les nains ouvrirent le feu a volonté sur les peaux vertes. Malgré les lourdes pertes, ils parvinrent à la porte. Apres avoir donné a ses gyrocopteres l’ordre d’appeler ses renforts humains Gori descendit prendre place dans le régiment chargé de défendre l’accès a la forteresse, au coté de son ami Barak Borakson, fils de Borak, le premier à avoir suivi Frogni et son plus fidèle conseiller, qui siégeait a sa gauche. Celui-ci était également commandant en chef de l’armée de garnison de la forteresse, directement sous les ordres de Frogni. Le fils de Borak, Barak, eut l’insigne honneur de commander la section défendant les portes, qui dont les membres comptaient parmi les plus robustes et habiles guerrier, au sein desquels Barak ne dénotait pas.
C’est donc aux cotés de Barak que se tenait Gori quand les portes cédèrent. Et la horde verte se déversa. Apres le mur des pierre, elle se heurta au mur d’acier. Nains et orques tombaient tour à tour, et au milieu de la bataille, seul dépassait la bannière de la déesse que Gori tenait à bout de bras. Au fur et à mesure que son marteau s’abattait sur les orques, il reprenait son cri de guerre :
« Pour nos femmes, pour nos enfants, pour Valaya, nous tiendrons cette porte »
Et il était toujours repris par les nains le suivant, qui criaient toujours plus fort pour ne jamais faiblir le son malgré les pertes.
On raconte que Gori et Barak se tenaient au sommet d’une pile de corps, orques et nains mêlés, et qu’ils pouvaient presque toucher le linteau de la porte quand les humains arrivèrent. Pris entre la défense d’acier des nains et la charge sauvage des humains, les orques ne purent tenir et ce fut la débandade. Mais un chef orque avait escaladé la pile de carcasse pour faire face à Gori, dans un ultime défi. Avant que le nain n’ait pu lever son marteau, l’orque avait empoigné la bannière et tranché le bras du nain de sa lourde hache. Son méfait accompli, il s’enfuit, emportant la bannière à laquelle était encore accroché le poing serré du nain.
Nain et humains poursuivirent les fuyards orques, et en exterminèrent une grande partie, et au cours des jours suivants, les rangers et humains des plaines et des montagnes continuèrent leur traque, mais malgré le victoire, était un jour sombre pour Karak Grund. Des nombreux nains étaient morts, tant devant la porte qu’au sommet des remparts, Gori, fils unique du seigneur qui allait bientôt s’éteindre était gravement blessé et alité et la bannière de Valaya, trésor de la forteresse avait disparu.
Barak veilla son ami dix jours durant sans manger ni boire, et Nara, la mère de Gori, aidée des autres prêtresses de Valaya, soigna son fils au mieux. Mais Barak ne pouvait se pardonner ne n’avoir su défendre son ami et le symbole de sa forteresse. Alors que la rage au ventre, il s’apprêtait à se raser la tête, on l’informa que son ami avait repris connaissance. Lui rendant visite, il lui appris la disparition de la bannière Gori pleura le trésor qui lui avait été confié dix autres jours durant, jurant de faire le vœu des tueurs, décision funeste s’il en est car il privait ainsi la forteresse de son Seigneur. Frogni voulut l’en dissuader, mais se ravisa. Si était là la voie qu’avait choisit son fils, il se devait de lui faire honneur.
Alors que les deux fils faisaient leurs adieux à leurs parents, on annonça une délégation humaine. Frogni voulut la renvoyer pour ne laisser personne interrompre le chagrin d’un nain, mais Nara le persuada de les recevoir. Et grand bien lui en prit car les hommes des plaines amenaient un présent royal, trouvé dans un campement de pillards orques. Il s’agissait de la bannière volée par les peaux vertes. Le cœur des nains est dur, mais quand les larmes de tristesse font place à des larmes de joie, il s’agit d’un jour à marquer dans le Dammaz Kron, non en tant que rancune, mais en tant que dette à honorer par le peuple nain. Et depuis ce jour, plus jamais la bannière n’a été portée à la main, mais uniquement en tant que bannière dorsale.


Dernière édition par le Sam 26 Mai - 12:25, édité 1 fois
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Catchan
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MessageSujet: Re: Karak Hazkal   Sam 26 Mai - 12:16

Citation :
L’héritier hors de danger et le trésor retrouvé, Frogni et Borak pouvaient partir le cœur heureux, car ils savaient que leur descendance leur ferait honneur. Ils s’éteignirent quelque temps plus tard et Bori « Bras de Fer » Frognison devint Seigneur de Karak Grund, et Barak Borakson, son commandant en chef.
Quelques années plus tard, on appris la victoire du Col du Feu Noir et le couronnement de Sigmar en tant qu’Empereur des hommes. La nouvelle stabilité acquise par les humains fut extrêmement profitable. Elle assurait une paix durable au sein du peuple humain, et donc une garantie supplémentaire que les traités et serment entre celui-ci et le peuple des nains soient honorés. Cela induit une période prospère de commerce, d’échanges, et de paix, rythmée par des escarmouches et autres accrochages avec les peaux vertes en maraude à l’extérieur et les hommes rats au hasard des galeries.
La forteresse vécut et prospéra du mieux qu’elle pu jusqu'à la période présente. En 2362 selon le calendrier impérial Storri Snorrison, seigneur de Karak Grund signa un traité avec la province impériale du Falkenstein, un peu plus au nord, dont le vicomte de l’époque, Wilhelm II von Falkenstein était, ironie du sort, un descendant direct de la tribu ayant récupéré la bannière Le traité stipulait une alliance en cas de conflit armé, ainsi que diverse clauses commerciales, et un échange de savoir et de techniques propres au deux peuples. Ils entreprirent également de réaménager la forteresse, évidant une partie entière de la montagne pour créer une petite ville fortifiée cernée de remparts naturels aux portes de la forteresse, où humains et nains vivraient en harmonie. Il s’agissait d’un travail titanesque, les nains fournissant leur habileté à construire et manier la roche et le métal, ainsi que leur étonnante constitution physique, et les humains, une main d’œuvre certes moins robuste, mais plus agile, des matières premières telles que le bois de leurs forets, et leurs techniques de construction à ciel ouvert, chose peu commune aux nains. En 2410, la cité fut achevée. Le résultat fut un mélange étonnant entre les styles impériaux et nains, une bourgade symbole de l’entente entre deux peuples, hommage à Valaya.
En 2461, Gurni Storrison accéda à la seigneurie de Karak Grund. Son fils, Gnofri Gurnison, manifesta très jeune un intérêt pour les mécanismes et pièces d’artillerie que chérissent les nains. Contre toute attente, et contre l’avis de son père, il décida de rejoindre la Guilde des Engingneurs de Karak Norn. Le fils d’un Seigneur ne peut sur un coup de tête rejeter ses responsabilités, aussi Gurni raya le nom de son fils des archives, et le déclara banni du clan. C’est une lourde chose pour un nain de faire ceci, et il en coûta à Gurni. Celui-ci dépérissait à vue d’œil, malgré les attentions et soins de sa femme, Olka. La forteresse fut gérée par un conseil de Longues Barbes, présidé par Ragni Harokson, descendant de Barak Barokson, dont la famille est depuis l’édification de la forteresse chargée de la défense de celle-ci. Au conseil siège également un représentant humain du Falkenstein.
Quand la nouvelle parvint qu’une armée de peaux vertes se dirigeait vers le Falkenstein, les hommes en appelèrent aux nains pour les aider à défendre leur domaine. Gurni, considérant qu’il était de son devoir d’honorer le traité, empoigna le marteau de Valaya et revêtit la cotte de mailles de ses ancêtres, et guida les forces naines aux cotés des humains. Une fois encore, l’entente des deux peuples repoussa les hordes d’orques et gobelins, mais à un prix terrible. Gurni fut mortellement blessé.

Sur son lit de mort, il demanda à voir une dernière fois son fils. Le chemin jusqu’à Karak Norn est long, et le nain agonisa pendant une demi lune. Mais il ne pouvait mourir avant de parler à son fils.
Gnofri, quand il apprit l’état de son père se hâta vers la forteresse. A l’intérieur, tout le monde se détournait de son chemin. Il ne faisait pas bon croiser le route d’un banni. Surtout quand ce banni a une telle lueur de rage dans les yeux. Laissé seul au chevet de son père, le nain mourrant prit la parole, demandant une dernière fois à son fils d’assumer son rôle et de prendre en charge la forteresse. Il pouvait enfin se laisser mourir. Dix jours durant, son fils le pleura, ne laissant entrer personne.
Quand il sortit de la chambre, il était méconnaissable, les joues creusées, l’air déterminé et rageur, les yeux remplis d’une grande tristesse ses larmes avaient creusé deux sillons le long de ses joues. Il réunit le conseil, et s’adressa en ces termes :
« Vénérés et vénérables Longues Barbes, et digne représentant du peuple des hommes. J’ai causé un grand tort en abandonnant ma forteresse par le passé. Aujourd’hui, je suis revenu et entend bien réparer mes erreurs en accèdent à la volonté d’un mourrant. Je prendrai donc la direction de la forteresse et ne connaîtrait le repos ou ne me proclamerai seigneur qu’au jour où tous les responsables de sa mort verront leur tête plantée sur une pique au sommet des remparts. »
Les Longues Barbes accueillirent fort mal cette nouvelle. Certains se rangeaient du coté du jeune nain, comme Ragni, mais d’autre n’acceptait pas qu’un banni reviennent purement et simplement pour les diriger. D’autres, enfin, voyaient le conseil comme une sorte de mainmise sur la forteresse et goûtaient fort peu qu’on touche à leur suprématie. La dispute fut violente et longue, et la réponse du conseil tomba :
« Nous ne voulons pas aller à l’encontre de la volonté d’un Seigneur mourrant, mais nous n’avons d’autres preuves que vos dires, celles d’un banni. De plus, vous êtes bien jeune pour accéder à la tête d’une telle forteresse. »
Gnofri n’avait en effet qu’une centaine d’année au plus. Il s’empourpra, et sa voix tonna dans toute la salle, et on dit qu’elle fut entendue jusqu’au sommet des remparts :
« Que vous m’insultiez moi est compréhensible, mais que vous insultiez mon Père en mettant en doute la parole que j’apporte est inacceptable. Le conseil n’existe plus. Que ceux qui veulent quitter la forteresse le fassent prestement. Les autres peuvent rester. Mais sachez que tous vos noms seront inscrits dans le Dammaz Kron, et que j’inscrirai le mien en premier pour n’avoir été présent dans la bataille ou mon Père embrassa la mort. En ce qui concerne mon âge, je rebaptise cette forteresse Karak Hazkal, et ma barbe ne grandira plus jusqu’à ce que la mort de mon Père soit vengée. Ainsi ais je parlé. Cette séance est close. »
Puis il se tourna vers l’humain :
« Pars dire chez toi que je vous tiens en partie responsable dans la mort de mon Père et que vous en subirez les conséquences. »

Peu de temps plus tard, des accrochages entre les nains du nouvellement nommé Karak Hazkal et les troupes de la province du Falkenstein. Une grande majorité se soldait par des victoires naines mais à quel prix. Des nombreuses vies naines et humaines étaient sacrifiées sur l’autel d’une rancœur mal placée. Le summum de l’absurdité fut atteint lors de la bataille du Champ de Pfaffeim, où Gnofri, menant lui-même ses troupe, se trouva face a des lignes entière d’arquebusiers et de canons. Ce fut un carnage des deux cotés, et seule une poignée de nains rentra à la forteresse. Un émissaire humain arriva quelque temps plus tard à la forteresse pour proposer une trêve. Le cœur de Gnofri était plein de rancœur, mais le nain n’est pas stupide. Cette guerre entredéchirant les races naines et humaines ne peut profiter qu’à leurs réels ennemis. Gnofri proposa une paix aux humains, à la condition qu’ils reconnaissent leur faute dans la mort de son père. Les hommes du Falkenstein, eux aussi usés par la guerre s’empressèrent d’accepter.

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MessageSujet: Re: Karak Hazkal   Sam 26 Mai - 12:19

Citation :
Situation actuelle :

An 2550 du calendrier impérial :
La paix signée entre Gnofri Gurnison de Karak Hazkal et Siegfried von Falkenstein, seigneur actuel de la province est certes récente mais réelle. Le commerce a repris entre les deux races, et des humains ont déjà repris place dans la forteresse, bien que celle-ci soit toujours sous loi martiale officiellement, car en guerre contre les orques. Un contrat à été signé pour une nouvelle rénovation de la forteresse, visant principalement à la renforcer, et les travaux sont encore en cours.

Suite à la dissolution du conseil, de nombreuses longues barbes ont quitté la forteresse, d’autres se sont rasés les cheveux avant de se les teindre en orange et d’embrasser le culte du Tueur. Cela, ainsi que la douleur et la rage de Gnofri a attiré beaucoup de ces nains fous aux cheveux orange, et un temple de Grimnir a même été bâti pour les accueillir.

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MessageSujet: Re: Karak Hazkal   Sam 26 Mai - 12:21

Citation :
Architecture de la forteresse :

L’entrée de la forteresse, taillée directement dans le roc, est fermée par une unique double porte colossale, unique accès à la bourgade. Celle-ci compte environs cinq cents âmes, marchands et résidents humains pour la plus part, ainsi que quelques nains, pour lesquels il est préférable de résider à l’extérieur, notamment des marchands. Les gardes de la muraille résident dans des casernes accolées à celle-ci quand ils sont de service.
La porte sur la forteresse proprement dite s’ouvre au bout de la bourgade. Toute la forteresse est taillée dans le roc, et à nouveau, la porte est le seul accès si on fait exception des galeries de mine menant à Karak Norn ainsi que de la porte de la plate forme de gyrocopteres. Seuls les nains, les amis des nains, et les dignitaires étrangers peuvent passer cette porte.
En entrant, on débouche dans un vaste hall magnifiquement décoré par un mélange de bon goût de styles humain et nain. Le Grand Hall, point névralgique de la forteresse, est dominé par une magnifique statue de pierre et de gromril représentant Valaya en armure offrant le marteau à Frogni. Plusieurs portes s’échappent du hall, donnant sur diverses parties de la forteresse.
La première porte sur la gauche en entrant donne sur un escalier en colimaçon gigantesque, montant sur les galeries des aviateurs. On y trouve leur dortoirs, cantines, tout ce qu’y est nécessaire pour vivre, ainsi que des hangars et des ateliers à gyrocopteres. Les hangars sont fermés par une porte donnant sur une plate forme, appelé Le Quai, d’où s’envolent et atterrissent les gyrocopteres. Le Quai et taillé à même la roche dans la parois de manière à ce que, du haut comme du bas, il soit totalement inaccessible, si ce n’est en volant. Algrim Gorrison, en nain prévoyant, a même demandé à ses Maîtres et Forgerons des Runes de graver dans la paroi des runes visant à la rendre glissante pour toute créature tentant l’escalade. Une véritable prouesse à en croire les nains érudits d’autres forteresses. En descendant l’escalier, on aboutit dans les forges, où la chaleur étouffante et les forts bruits des marteaux frappant les enclumes suffisent à écarter plus d’un non nain. Un monte charge relie directement la forge aux casernes, pour éviter les transports fastidieux.
La seconde porte donne, justement, sur les casernes, siège de la Guilde des Guerriers. C’est la que s’entraînent et vivent les guerriers nains en service en cas de paix. Tout les nains pouvant se battre résident en caserne en cas de guerre. Certains guerriers célibataires ou veuf préfèrent s’établir définitivement dans les casernes plutôt que de ne s’y rendre que quand ils y sont convoqués. Les casernes abritent le temple de Grimnir, qui héberge les tueurs.
La porte suivante abrite la Guilde des Engingneurs, très présente depuis l’accession de Gnofri à la tête de la forteresse. C’est ici que sont construites les machines de guerre naines et une grande partie des armes à mécanisme ou à poudre. Un escalier menant vers les sous sols donne sur la partie abritant certains des artisans de la forteresse. Il s’agit de ceux dont le travail est nécessaire aux Engingneurs pour compléter leurs œuvres.
La première porte sur la droite en entrant dans le hall donne sur les quartiers des artisans, des marchands et, en général, des corps de métier nécessaire aux habitants de la forteresse. C’est la que se déroule la vie de la forteresse en temps de paix, où les nains écument les tavernes, échangent des potins, font du commerce entre eux, en bref vivent. Ce quartier est directement relié aux quartiers résidentiel, et est organisé sur plusieurs étages.
Le quartier résidentiel, second sur la droite, également sur plusieurs étages, abrite la majorité des nains de la forteresse. C’est le second quartier le plus vivant en temps de paix, et le premier quartier en terme de taille. Conçu également sur plusieurs étages, il a été pensé pour accueillir le maximum de nains tout en restant le plus agréable possible. Et les architectes nains sont doués.
Le dernier quartier de l’aile droite de la forteresse abrite la Guilde des Brasseurs. Vitale pour toute forteresse, elle est directement reliée aux quartiers résidentiels. Le quartier abrite également la Guilde des Mineurs. En raison de la profession du fondateur de la forteresse, cette Guilde est très respectée à Karak Hazkal, plus encore qu’ailleurs, comme le montre son implantation aux cotés de la Guilde des Brasseurs, et comme le montre plus encore l’insigne honneur qui lui a été accordé d’abriter le temple de Grungni.
Au fond du Grand Hall se dresse une majestueuse double porte donnant sur le Palais Royal. Conçu autours du temple de Valaya, il loge le Seigneur et sa famille ainsi que certains dignitaires de la forteresse. La double porte donne sur l’Antichambre du Marteau, où patientent les visiteurs demandant audience. Elle est dominée par une gigantesque réplique du Marteau de Valaya en son centre, et des sièges en forme de marteau permettent d’attendre que le Seigneur daigne nous recevoir. L’antichambre donne sur la salle du trône. Richement décorée, elle ne comporte que quelques portes et trois sièges. Le trône central, ou Fauteuil de Valaya, place du Seigneur. A sa droite se tient sa femme ou sa mère si le Seigneur est célibataire, qui est traditionnellement une prêtresse la déesse, et sa première conseillère. A sa gauche se tient son premier conseiller, qui est généralement son Commandant de garnison. Depuis la création de la forteresse, le Commandant de garnison est issu de la descendance de Borak. D’autres conseillers restent parfois debout auprès du Seigneur. Gnofri a refusé de s’installer dans le Fauteuil de Valaya tant qu’il ne serait pas Seigneur de Karak Hazkal, et s’est fait installer un tabouret au pied du trône, qui « correspond mieux à sa fonction de régent » selon ses dires.
Un escalier dans la salle du trône donne directement dans le temple de Valaya. Des portes donnent sur les quartiers des prêtresses, et un tunnel relie le temple à Karak Norn. Les portes de la salle du trône donnent sur les quartiers nobles et le trésor de la forteresse.


Organisation des personnes et des ressources :

NOM : Karak Grund / Karak Hazkal
TAILLE : Forteresse + Ville (500 habitants environ)
POPULATION : Le fort entretient une force armée régulière d’environ 300 nains. En cas de crise, ce nombre peut être doublé. En cas de guerre totale, les naines sont réquisitionnées et font passer le total des combattants à 800, pour une population totale d’un millier d’âmes naines, vénérables et poils-au-menton inclus, intérieur et extérieur. Ce nombre n’englobe pas les humains résident à l’extérieur.
DIRIGEANT : Gnofri Gurnison, inféodé au Roi Brokk Picdefer
RESSOURCES : Echanges stables avec les humains, minerai, protection de Valaya.

Répartition des forces :

Sur les 300 réguliers nains, il faut compter une garde d’honneur du Seigneur de 20 Marteliers, dont la fonction est de protéger le Seigneur. Ils vivent en caserne, et prennent leurs tour par groupe de dix, un Garde des Portes, et neuf Marteliers. Des neuf Marteliers, cinq gardent le Seigneur où qu’il se rende, les quatre autres étant affectés au Palais. En pratique, le Seigneur sortant peu du Palais, les Neuf, ainsi qu’on les appelle, ne sorte quasi jamais du Palais lorsqu’ils sont en service. Le Garde des Portes, quand à lui est affecté à la porte de la forteresse.
Viennent ensuite les Brise Fer, dont l’effectif se compose d’une vingtaine de membres, de vingt à vingt cinq nains en fait. Ils se repartissent en trinômes et patrouillent dans les galeries de mines et montent la garde dans le passage vers Karak Norn. Habituellement, il y a un trinôme de garde, et entre deux et quatre autre en patrouille suivant les effectifs.
Les Longues Barbes ayant majoritairement quitté la forteresse, ils ne constituent plus une force sur laquelle les dirigeants peuvent compter. Les quelques vétérans restants ont soit rejoint les rangs de troupes de ligne, soit ceux des tueurs, soit encore sont restés conseiller Gnofri.
Les tueurs justement, ont rejoint le temple de Grimnir. La forteresse en compte un trentaine de tueurs de trolls, quelques tueurs de géants, de dragons ou de démons, plus encore un poignée d’enragés pour un total d’environs 40 tueurs. Il n’ont aucun rôle dans la forteresse que celui de soutenir les troupes combattantes principalement à l’extérieur.
Viennent ensuite une trentaine d’artilleurs et pilotes. La forteresse compte un escadron de trois gyrocopteres qui patrouillent par groupe de deux pendant que le troisième reste en révision à l’atelier. Elle peut aligner une vingtaine de pièces d’artilleries, sans disposer d’assez de servant parmi les réguliers pour toutes les manier. Classiquement, la forteresse garde déployé deux canons et deux canons à flammes sur la murailles extérieure. De part et d’autre de la porte de la forteresse, deux plates formes accueillent chacune une catapulte. Deux canons orgues sont toujours prêts à être déployés dans le Grand Hall, et un autre derrière la porte extérieure. Enfin, une paire de balistes attend l’ennemi qui tentera de remonter la rue principale de la ville extérieure. Le reste des pièces fait partie de l’équipement de campagne. Des trente servants réguliers douze tournent sur les quatre machines au sommet des remparts, qui doivent toujours être prêtes, six pilotes de gyrocopteres se relaient pour patrouiller par binômes.
Enfin, on compte entre 150 et 180 guerriers, soit deux tiers de combattants et un tiers de tireurs, une moitié d’arbalétriers et une autre d’arquebusiers. Les tireurs montent la garde le long du mur extérieur par groupes de vingt, tandis que les combattants patrouillent, s’entraînent, ou assistent les autres corps, principalement les Brise Fer, dont les qualités de combattants ne suffisent à pallier le faible nombre devant l’ampleur de leur tâche.


Le sommet des remparts extérieurs peut accueillir près d’une centaine de nains en armes, pièces d’artillerie comprises, tandis que les remparts intérieurs accueillent la moitié de ces forces.

Les forces de réserve et les naines, quand elles sont réquisitionnées, viennent grossir les rangs des guerriers et des artilleurs. Il est à noter que, bien que les mineurs prenant souvent part aux batailles, ils ne sont pas comptés dans les forces actives, mais dans les réserves car leur fonction principale est le forage de galeries. La forteresse compte une quarantaine de mineurs, dont seulement la moiti prend régulièrement part aux batailles. Les Rangers sont également un cas à part. Une vingtaine d’entre eux sont affiliés à Karak Hazkal, mais ils prennent rarement part aux batailles, leur rôle s’arrêtant à la reconnaissance. Leur principale fonction à l’heure actuelle est de retrouver la bande orque responsable de la mort du père de Gnofri, aussi sont ils tout le temps en mouvement et éparpilles sur le territoire du Vieux Monde.

Et oui, c'est tout p'tit...
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MessageSujet: Re: Karak Hazkal   Sam 26 Mai - 13:25

Catchan a écrit:
Et oui, c'est tout p'tit...

C'est tout petit mais c'est chouette !! Smile (comme les nains quoi bleh ! )

J'ai pas tout relu, j'avais deja eu ton historique entre les mains (tu avais donné une version papier au Sire Von Falkenstein Wink ) et je dois dire que j'ai adoré Smile

Pff autant les historiques 40K c allait, mais là tu me donne carrément envie de m'y remettre... dry

Et qu'est-ce que tu fabriques sur le forum à 11h20 ? Je croyais que tu était de la partie au tournoi patrouille Battle ? Me trompais-je ?

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MessageSujet: Re: Karak Hazkal   Sam 26 Mai - 13:43

J'ai jamais dit que j'y allais.
J'ai d'autres plans de conquete du monde ^^.
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MessageSujet: Re: Karak Hazkal   Sam 26 Mai - 14:10

Catchan a écrit:
J'ai jamais dit que j'y allais.
J'ai d'autres plans de conquete du monde ^^.
laugh

Sorry alors, je dois confondre avec un autre tournoi Wink

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MessageSujet: Re: Karak Hazkal   Dim 27 Mai - 21:03

Je te l'ai déjà dit en live, lorsque jadis tu me donnas à lire ton historique, mais je le répète ici : j'apprécie beaucoup ce que tu as fait, c'est vraiment très bien, plein de bonnes idées, et le fait que ta forteresse soit modeste et relativemement anonyme dans le contexte de Warhammer te donne d'autant plus de lattitude pour l'étoffer Smile

Mes félicitations, donc, pour cet excellent travail inspiré Wink

Je mettrais en ligne d'ici quelques temps le background du Falkenland, mais je réfléchis encore à la manière dont je vais présenter la chose : il y a telleemnt des trucs, de cartes et de descriptifs divers que ça ne rentrera pas dans un seul post Razz
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